Depuis le 28 Février 2026, la grande arrogance occidentale s’est une fois de plus manifestée par des attaques non justifiées des États-Unis et d’Israël contre l’État islamique d’Iran qui a subit des bombardements sous le fallacieux prétexte de stopper un programme nucléaire dont seuls les «maîtres du monde» autoproclamés auraient le droit de détenir. Certaines technologies stratégiques étant strictement réservées à une clique qui pille et tue impunément. Cette condescendance renouvelée contre l’un des pays les plus puissant du Moyen-Orient a cette fois-çi rencontrer une résistance et une réplique à la hauteur des différentes attaques. Après avoir enlevé et déporté illégalement Lucas Maduro le Président du Venezuela qui est pays indépendant , les américains associés aux israéliens ont violemment assassiné le guide suprême Ali KHAMENEI créant ainsi une violente crise aux conséquences politiques, diplomatiques, économiques, géostratégiques graves. Pendant ce temps l’Union Européenne ose décider du sort du Niger en votant une résolution s’ingérant dans les affaires internes d’un pays africain en l’absence des Africains. La réciproque est-elle imaginable ? Quelle posture doit désormais avoir les pays africains pour imposer leur respect et surtout leur souveraineté ?
Les dirigeants des pays occidentaux se croient tout permis. L’univers tout entier leur appartiendrait il ? Ils peuvent allègrement violer les lois internationales au gré de leurs intérêts, mépriser les instances de régulation mondiale avec les textes et directives qui régissent la bonne marche des États, ignorer le respect de l’intégrité territoriale et de la souveraineté des pays qu’ils envahissent accompagnés de pompeuses propagandes mensongères à chaque fois. Ils opèrent ainsi dans le mépris total de la dignité et de la vie humaine en commettant des crimes atroces depuis toujours au travers des guerres crées de toutes pièces pour semer le chaos et la désolation afin de piller les ressources naturelles stratégiques qui leur garantissent une éternelle domination sur les autres peuples. L’Iran sous embargo depuis plus d’une quarantaine d’années a pris toutes les mesures pour ne plus se faire surprendre comme cela a été le cas pour l’Irak, la Libye, l’Afghanistan et bien d’autres.
L’Afrique face aux ingérences, quand l’imposition du respect devient vital
L’exemple iranien démontre que la souveraineté n’est pas un simple principe juridique, mais une posture politique et stratégique qu’il faut préparer et assumer tête haute. En refusant de céder face aux pressions, l’Iran rappelle que le respect se gagne par la fermeté et la capacité militaire à défendre ses choix. Le parallèle avec le Venezuela est éclairant. L’enlèvement et la déportation illégale du Président Lucas Maduro par les américains illustrent la brutalité des ingérences. Ces actes barbares et coloniaux traduisent la logique de domination qui nie l’indépendance des nations. Face à cela l’Iran a montré que la résistance est la seule voie pour préserver sa dignité et son autonomie.
Pendant que L’Iran fait face aux agresseurs, l’Union Européenne à son tour a voté une résolution sur le Niger, décidant du sort d’un pays africain en l’absence des Africains. Ces actes de mépris et de condescendance dilués dans la recherche exclusive du pillage perpétuel de l’uranium récupéré par le pays, trouveront sur place des pays de l’AES et leurs peuples soudés à jamais pour défendre ce qui leur appartient. L’État nigérien qui exerce désormais sa souveraineté a immédiatement réagit face à cette forfaiture d’une époque de pillage et d’appauvrissement aujourd’hui révolue.
Par sa brillante résistance stratégique bien structurée, l’Iran rappelle au monde et aux pays africains que la souveraineté n’est pas un privilège, mais un droit fondamental. Confrontée aux mêmes logiques de domination, l’Afrique doit tirer toutes les leçons de cette posture et travailler désormais au développement technologique et scientifique en mettant en place des infrastructures de qualité pour assurer une formation à sa jeunesse en rupture avec la pâle copie d’un système éducatif et académique devenu obsolète au regard des différents enjeux mondiaux. La survie du continent en dépend. Et pour cela il faut une rupture totale avec des anciens systèmes corrompus entièrement soumis et complice du pillage de leur propre peuple, pour une nouvelle énergie à la tête des différents États ayant une vision commune d’une Afrique définitivement libre, capable de bâtir sa prospérité et d’assurer une vie normale à ses populations.
Éric Moïse NKOUANDOU M.